Une opportunité à saisir

vendredi 11 octobre 2019

Pro B

Pro B, 1re  journée : Saint-Quentin – Gries-Oberhoffen (20h)

Gries-Oberhoffen lance son championnat ce soir à Saint-Quentin, promu qui a raté son début de saison. S’ils ne se laissent pas déborder par la furia des supporters, les Verts ont une bonne occasion à saisir.

On court toujours après le temps. Irrattrapable, insaisissable et assassin parfois. Bien que Ludovic Pouillart et ses hommes n’aient pas ménagé leurs efforts depuis la mi-août, date à laquelle les joueurs du BCGO se sont retrouvés pour la prochaine fois sur les mêmes planches, l’équipe mettra encore quelques semaines avant de donner sa pleine mesure.

Pourtant, le défi proposé tout à l’heure aux Griesois à Saint-Quentin ne présente rien d’insurmontable au vu du contexte. Les Saint-Quentinois, de retour en Pro B, n’ont remporté aucun de leurs cinq matches officiels – quatre en Leaders Cup, un en Coupe de France. Un bizutage dont ils se seraient bien passés. Ils ont même été passés à la moulinette par Lille et Denain, en s’inclinant lors des quatre rencontres de Leaders Cup sur un écart moyen de 30 points.

Ludovic Pouillart prend pourtant « très au sérieux ce premier match ». « On y va pour gagner, explique le technicien sans se cacher. On a préparé ce match-là avec beaucoup d’anticipation, sachant qu’on affrontait Souffel ce mardi. J’avais déjà donné des clés tactiques aux joueurs et fait des analyses vidéos en fin de semaine dernière. »

Un public du tonnerre

Le coach, originaire du Nord, connaît aussi la culture du basket qui règne dans l’Aisne, en particulier au palais des Sports de Saint-Quentin : « C’est sans doute l’un des meilleurs publics de France, ajoute-t-il. L’un des trois matches qu’on avait perdus lorsque l’on gagne le titre de N1, c’était là-bas, et ce n’est pas un hasard. »

Un sixième homme qui pourrait permettre de décrisper les cinq présents sur le parquet, alors que l’objectif principal du club est de se maintenir et de s’inscrire surtout dans la durée, après avoir connu deux descentes en 2009 puis 2017.

On devrait quoi qu’il en soit en savoir un peu plus sur la valeur du BCGO, dont les joueurs piaffent d’impatience de faire leurs preuves et de saisir l’occasion de décrocher un premier succès. « Ensuite, on enchaînerait avec deux matches à domicile, on a donc une belle carte à jouer », conclut Ludovic Pouillart, qui a déjà des idées derrière la tête.

 

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